27jan/120

INAUGURATION DU COURT CENTRAL DE L’OPEN SUD DE FRANCE

Inauguration court central

L'Open Sud de France vous donne rendez-vous du 30 janvier au 5 février 2012 au cœur de la Park&Suites Arena.

Deux jours avant le début des qualifications pour l’Open Sud de France, la Park&Suites Arena a ouvert ses portes aux médias pour leur faire découvrir en avant-première les infrastructures mises en place à l’occasion de cette deuxième édition. Une visite menée avec brio par Patrice Dominguez, directeur du tournoi de l’Open Sud de France.

Les journalistes ont pu se rendre sur le village partenaires, le court n°1 (dans la Park&Suites Arena) mais également sur les courts d’entraînements installés spécialement cette année dans un hall du Parc des Expositions pour que le public puisse assister aux entraînements des joueurs.

Enfin, la visite s’est terminée par l’inauguration du court central par Olivier Giroud (footballeur au MHSC) et Julien Tomas (demi de mélée au MHR). Les deux sportifs montpelliérains ont taquiné la petite balle jaune accompagnés de deux des meilleurs joueurs de tennis de la ligue Languedoc-Roussillon (dont Fabrice Martin) durant plus d’une heure, enchaînant les défis sportifs autour de parties de tennis, de tennis ballon et de tennis rugby.

Un moment convivial et chaleureux à découvrir en exclusivité sur les réseaux sociaux d’ENJOY Montpellier!

Pensez à réserver vos places pour l'événement sportif de ce début d'année 2012 : http://www.ps-arena.com/

23jan/120

Open Sud de France 2012- Patrice Dominguez se confie à SPORTMAG

Open Sud de France 2012- Patrice Dominguez se confie à SPORTMAG
Le directeur de l’Open Sud de France a composé un plateau de choix pour cette édition 2012, organisée du 30 janvier au 5 février. Cependant, pris en tenaille entre l'Open d'Australie et le premier tour de la Coupe Davis au Canada, le tournoi ATP 250 de Montpellier a suscité la polémique. Pour SPORTMAG, Patrice Dominguez revient dans le détail sur cette controverse.

Les propos de Patrice Dominguez sont tirés d'une interview accordée à notre magazine SPORTMAG. Vous pouvez retrouver l'intégralité de cet entretien dans les colonnes de SPORTMAG n°40, actuellement en kiosque (le plus près de chez vous) ou dès maintenant en version numérique en cliquant ici.

L’Open Sud de France offrira un beau plateau pour sa seconde édition. Comment fait-on pour attirer des joueurs internationaux du calibre de Robin Söderling ou Tomas Berdych ?
Ce n’est jamais facile de constituer un plateau. Derrière le Top 5 inaccessible pour un ATP 250, Soderling et Berdych étaient les joueurs les mieux classés à l’ATP au moment de lancer les premières invitations. Nous sommes entrés très tôt en négociation avec eux. C’est toujours long à se dessiner, car on essaie de varier les joueurs et les plaisirs. Dans ce domaine, nous serons gâtés cette année.

Concernant les Français, l’idée de disputer un tournoi dans l’Hexagone vous a-t-il facilité la tâche ?
C’est sûr que pour un Français, jouer un tournoi de cette valeur sur son territoire est très particulier. Mais on essaie d’abord d’avoir des joueurs susceptibles d’attirer l’intérêt du public, comme Richard Gasquet et Gaël Monfils. On a mis très tôt l’accent sur ces joueurs-là la saison dernière. Bien avant l’histoire de la Coupe Davis... Ce n’était pas opportuniste de notre part. On ne voulait gêner personne. Gaël avait énormément envie de défendre son titre. Richard est le local, et il a les moyens de remporter le tournoi, ce qui serait un atout pour lui et pour nous. Ensuite, Gilles Simon est le troisième homme, ancien n°1 français. Il est aussi capable d’aller très loin dans ce tournoi.

Concernant Jo-Wilfried Tsonga, vous n’avez pas insisté ?
Quand il a vu le tableau, Jo a décliné l’invitation. Après l’Open d’Australie, il souhaite se reposer, ce qui me paraît tout à fait justifiable. Il a fait un choix raisonnable, d’autant que tout peut se passer pour lui là-bas. Il n’y a pas eu de problème, il souhaite récupérer après un circuit australien qui lui réussit bien en général. On n’a pas fait de surenchère.

L’Open Sud de France est aujourd’hui un ATP 250. Demain, peut-il devenir un ATP 500 ?
On a toutes les conditions pour éventuellement le devenir. Mais est-ce que c’est souhaitable ? C’est une question de circonstance, de développement économique et de positionnement dans le calendrier. Pour l’instant, on va stabiliser le tournoi à cette date-là. À partir de 2013, nous serons après la Coupe Davis (deuxième semaine de février), ce qui sera plus confortable pour nous. Pour l’avenir, on va guetter des opportunités dans le calendrier. Jusqu’en 2013, on va rester sur ces catégories de tournois. Après, il y aura une redistribution des cartes entre les ATP 250, les ATP 500 et les Masters 1000. On verra à ce moment-là si on peut s’inscrire dans une stratégie qui puisse nous faire évoluer.

La première édition s’était déroulée en fin de saison (octobre 2010). Pourquoi avoir décalé le tournoi en début de saison ?
Dans une année, il y a 50 tournois, et nous sommes dépendants des évolutions. À partir de 2012, le calendrier de l’ATP est plus court de deux semaines. L’année est raccourcie pour permettre aux joueurs de mieux récupérer à l’intersaison. Ainsi, soit nous nous retrouvions en concurrence avec d’autres tournois en semaine, soit nous changions notre calendrier. Nous avons privilégié le changement de date, plutôt que de nous retrouver entre Shanghaï, Bercy et le Masters de Londres. On pouvait le mettre début septembre, mais à ce moment-là, les Sudistes préfèrent aller à la plage plutôt que de s’enfermer dans une salle climatisée...

Au moment de fixer cette date, vous n’imaginiez donc pas que Montpellier susciterait une telle polémique...
Il faut savoir relativiser les choses. Je n’ai rien lu ou entendu de polémique à part la déclaration de Michaël Llodra (« les mecs sélectionnés - pour la Coupe Davis - ne devraient pas jouer à Montpellier », ndlr). Des propos qui n’engagent que lui, et qui ne sont sortis de la bouche d’aucun autre joueur. Si Llodra place la Coupe Davis en priorité et qu’il ne veut pas jouer Montpellier, c’est son problème. Je le respecte. Mais j’ai pour mission de composer le meilleur plateau possible, et ça passe par la sélection de quelques joueurs français. Sans aucun souci de polémique.

D’autant que vous êtes conscient des intérêts de l’équipe de France...
J’ai trop d’admiration pour les joueurs et pour l’équipe de France pour dire quoi que ce soit. Mais le tournoi de Montpellier est en indoor, une semaine avant un tour de Coupe Davis sur indoor lui aussi... Les joueurs peuvent avoir envie de venir jouer pour se réhabituer à la surface, après un mois en extérieur. Si ça se passe mal pour eux en janvier, ils seront contents de venir faire quelques matches de préparation à Montpellier. Mais on ne mettra pas un intérêt particulier en face de l’intérêt général de l’équipe de France. Elle a un tableau pour aller loin dans la compétition cette année, et je serai son premier supporter.

Cette sortie de Michaël Llodra a-t-elle été difficile à entendre, vous qui avez un attachement tout particulier pour la Coupe Davis ?
C’est une phrase malheureuse. S’il avait réfléchi un peu avant de parler, il ne l’aurait pas prononcé. Les gens qui parlent, au mois d’octobre, d’un tournoi qui a lieu début février, ils ont la mémoire courte des choses qui peuvent se passer en tennis... Ça me blesse pour mon équipe qui fait tout pour mettre les joueurs dans les meilleures conditions. Comparons cette attitude avec celle de Tsonga. On n’a pas besoin d’employer les mots et les formules employés par Llodra. À quoi bon ? Je crois qu’il s’est fait du mal tout seul… Si Llodra n’avait pas parlé de façon intempestive, il n’y aurait même pas eu de polémique... (il souffle) Nous on est très zen, on est très serein. On fait le maximum pour plaire à tout le monde. Regardez, on a même avancé l’heure de la finale pour qu’un joueur français, s’il atteint ce stade de la compétition, puisse s’envoler plus tôt pour le Canada...

« Les joueurs n’ont pas signé sous la menace »

En avez-vous discuté avec Guy Forget, qui avait jugé que ce tournoi « ne serait pas la préparation idéale » ?
On est tous sur la même longueur d’onde. Lui, sincèrement, il comprend les intérêts de tout le monde. Il va être organisateur de tournoi l’année prochaine (du Masters 1000 de Paris-Bercy, ndlr), il va être confronté aux contraintes qui sont les miennes. Nous, on fait des propositions, mais les joueurs ne sont pas obligés de les accepter. Simon, Monfils et Gasquet n’ont pas signé sous la menace (rires). On est content de les avoir. Si jamais il devait y avoir un problème, on trouvera une solution. Nous sommes tous responsables. Moi, j’ai zéro problème.

Vous qui connaissez bien le milieu, un joueur peut-il être influencé sur sa décision de jouer ou non un tournoi, autre que pour des raisons physiques ?
C’est le joueur qui fixe son calendrier, il a son planning sur le bureau. Il le connaît six mois voire un an à l’avance. Ce sont les agents de ces joueurs-là qui sont venus me dire qu’ils souhaitaient jouer à Montpellier. Mais encore une fois, chacun se détermine. C’est le joueur qui décide, et personne d’autre. On ne peut pas obliger un joueur à jouer un tournoi. De la même façon qu’on ne peut pas obliger un joueur à ne pas jouer. Moi, si je n’ai pas envie d’avoir untel, je n’ai pas le droit, je suis obligé de le prendre.

Craignez-vous cependant des désistements au dernier moment ?
Non, je crois à la parole donnée et au contrat signé. Les sommes sont parfois très importantes dès lors que l’on contracte avec certains joueurs. Ils ont signé en toute connaissance de cause. Les joueurs sont des grands garçons, ils n’ont pas douze ans. Maintenant, il y a tous les impondérables, comme les blessures...

Propos recueillis par Victor Guilloteau

13déc/110

Karabatic parmi les étoiles

lemaitre-karabatic-passation-de-trophee

Nikola Karabatic (706 voix) a reçu le trophée Champion des Champions "France" 2011 du quotidien L'Equipe. Le handballeur, champion du monde en janvier avec les "Experts", succède à l'athlète Christophe Lemaitre, lauréat l'an passé. Il devance le judoka Teddy Riner, champion du monde pour la cinquième fois en 2011 (675), et le pilote de rallye Sébastien Loeb, qui a obtenu cette année son huitième sacre consécutif en championnat du monde (505).

Largement mérité ! Voilà la première réaction que beaucoup de gens auront lorsqu'ils consulteront le palmarès établi comme chaque fin d'année par L'Equipe. Sacrer Nikola Karabatic (27 ans) devant Teddy Riner et Sébastien Loeb, déjà titrés les années précédentes, résume on ne peut mieux ce que fût cette belle année 2011 pour le sport tricolore.

Après Noah, Prost, Zidane...
Nikola Karabatic, champion de France avec Montpellier au printemps, et encore victorieux de la Coupe de la Ligue ce week-end à Nantes, enlève surtout ce titre honorifique grâce à la victoire de l'équipe de France en début d'année au championnat du monde. Irrésistible durant toute la compétition et notamment contre le Danemark en finale, le joueur d'origine serbo-croate a illuminé tous les parquets d'Europe.

Il succède à des sportifs prestigieux tels que Bernard Hinault, Alain Prost, Michel Platini, Marie-José Pérec ou encore Zinedine Zidane. Il confirme surtout l'essor pris par un "sport de hangar" devenu depuis 20 ans le sport collectif français le plus récompensé au niveau international.

"C'est toujours très particulier ces récompenses individuelles quand on  fait du sport +co+. On n'est pas là pour gagner des titres tout seul. On est  très fier mais aussi gêné par rapport aux autres joueurs de l'équipe", a commenté le joueur.

Le classement 2011
1. Nikola Karabatic (706 voix)
2. Teddy Riner (675)
3. Sébastien Loeb (505)
4. Christophe Lemaitre (489)
5. Tony Parker (336)
6. Thierry Dusautoir (330)
7. Thomas Voeckler (248)
8. Lucie Decosse (147)
9. Jean-Baptiste Grange (121)
10. Camille Lacourt (97)

Venez à la rencontre de votre champion lors des 2 prochains matchs à la Park&Suites Arena :
Mercredi 14 décembre > Montpellier  Agglomération Handball - USAM
Dimanche 18 décembre > Montpellier Agglomération Handball - SZEGED

6déc/110

Berdych, un joueur à découvrir

blog web

Dans deux mois, se tiendra la deuxième édition de l'Open Sud de France à la Park&Suites Arena de Montpellier.

On connaît déjà les cinq premières têtes d’affiche de cette édition 2012 : Monfils, Gasquet, Simon, Söderling et Berdych.
Ce dernier s’est particulièrement illustré la semaine dernière aux Masters de Londres.

Retour sur cette semaine intense :
Ultime rendez-vous du circuit ATP, cette compétition a regroupé les huit meilleurs joueurs de la saison 2011, à Londres, pour une compétition pleine de surprises. Federer, Nadal, Djokovic, Berdych, Tsonga, Tipsarevic, Fish et Ferrer ont offert aux spectateurs de la O2 Arena de Londres un magnifique spectacle.

Engagé dans la poule A, le Tchèque Tomas Berdych N°7 mondial s’est illustré en remportant deux de ses trois simples. Opposé au numéro 1 mondial le Serbe Novak Djokovic pour son premier match, il est passé tout près de l’exploit en obtenant une balle de match. Il s’est finalement incliné en trois manches (3-6, 6-3, 7-6(3)). Son succès face au Serbe Janko Tipsarevic (2-6, 6-3, 7-6(6)) lors du deuxième match l’a remis dans la course. Enfin, il a obtenu son ticket pour les demi-finales en dominant l’Espagnol Ferrer au mental (3-6, 7-5, 6-1).

En demi-finale, le Tchèque a été stoppé par un Jo Wilfried Tsonga en très grande forme la semaine dernière (6-3, 7-5).
Qualifié pour sa première finale du Masters de Londres, le Tricolore a retrouvé en finale Roger Federer.
Le Suisse s'est imposé dimanche en trois sets (6-3, 6-7 (6), 6-3). C'est la sixième victoire, un record, pour le Suisse dans le tournoi des Maîtres.

Tomas Berdych est l’un des hommes en forme de cette fin de saison 2011. Il vient de terminer l’année par deux demi-finales au BNP Paribas Masters de Bercy puis à Londres. Vivement l’Open Sud de France 2012 pour que les spectateurs de la Park&Suites Arena puissent mieux le découvrir.

Hébergement : Consultez le site officiel de notre partenaire Park&Suites

21nov/110

Les Français remportent la Battle !

finale

Les Français du groupe Vagabonds Crew, opposés en finale aux Américains de Battle Born, ont remporté samedi soir à la Park&Suites Arena, la "Braun Battle of the Year", compétition internationale de breakdance qui tient lieu de championnat du monde. Grâce à eux, la France reprend le titre qu'elle n'avait pas eu depuis 5 ans.

Les danseurs de Vagabond Crew, formation parisienne créée il y a onze ans par Mohamed Belarbi, ont dominé avec leurs meilleures armes : technique époustouflante, humour et créativité artistique. En échappées solo ou en commun, cette troupe constituée d'une vingtaine de danseurs professionnels venus des quatres coins de France a été acclamée par le public venu nombreux les applaudir à la Park&Suites Arena.

Un final de toute beauté à voir et revoir
Leur prestation s'est ouverte sur un tableau qui s'est animé au fur et à mesure dans un mouvement parfait de synchronisation très spectaculaire, avec des "coupoles" (rotations sur les épaules), "headspins" (rotations sur la tête) "freezes" (postures immobiles), figures bien connues des B-Boys.

"C'était important pour nous d'être là. L'idée est de rappeler notre victoire de 2006 et la culture de la rue", a expliqué Mohamed Belarbis, fidèle aux fondamentaux hip-hop. Avant la finale,  il avait dit redouter particulièrement les Coréens, tenants du titre.

Regardez sur le site du Braun Battle of The Year l'affrontement final entre les Français et les Américains qui s'est déroulé samedi 19 novembre 2011 à Montpellier. Un conseil, asseyez-vous confortablement, le feu d'artifice dure 26 minutes !

>> Un petit aperçu des prouesses de la finale

Le déroulement de la compétition
Les Français, qui faisaient leur retour dans l'épreuve depuis leur succès en 2006, avaient auparavant éliminé les Taïwanais de TPEC. L'autre demi-finale avait vu la victoire des Américains sur le crew japonais Nine State B Boys.

L'évènement, organisé pour la deuxième année d'affilée à la Park&Suites Arena alors qu'il avait toujours lieu auparavant en Allemagne, s'est déroulé devant un public chauffé à blanc de 13.000 personnes.

Une compétition en deux parties
La compétition était divisée en deux parties. Dans la première, vingt équipes, parmi lesquelles le Guatemala, la Russie, le Brésil, Israël, la Tunisie, le Kazakhstan ou la Corée du Sud, tenante du titre, ont disposé de six minutes pour présenter un programme.

Un jury notant la technique et le rythme, la synchronisation des danseurs, l'originalité des scénarios et l'aspect spectaculaire, a retenu quatre équipes pour les demi-finales. Les qualifiés se sont défiés alors en face à face ou sont intervenus en alternance au plus proche de la musique.